La Città del Sole e la soppressione della peccaminosità del mondo

Carlos Eduardo Ornelas Berriel

Resumo


On sait que les utopies acquièrent la dimension de genre littéraire avec l’oeuvre de Thomas Morus et que pendant des siècles, leurdéveloppement sera associé aux problèmes et suites de la Réforme et de la Contre-Réforme. Entre saints et torturés (par l'Église), l’Utopie réfléchit sur la vie associée dans un monde qui est en train d’abandonner, dans sa forme dominante de sociabilité, l’Église et son éthique. Inexorablement, l’histoire s’incline vers la cité des hommes. L’individualisme bourgeois est le nouvel éthos. Les premiers utopistes posent tous la même question: si le libre arbitre a été la cause de la perte de l’homme, si le libre arbitre a banni l'homme du locus amoenus originaire, serait-il possible d’y retourner par la suppression de ce libre arbitre? Pour Campanella, la nouvelle raison, exprimée chez Galilée, pourrait être adoptée par l’état dans la forme d’une anticipation hyper-rationnelle de toutes les décisions nécessaires à la vie et, de cette façon, les individus pourraient être affranchis de ce qui a été la cause de leur perte dans la genèse et dans l’Histoire: le libre choix. L’État campanellien absorberait en soi, rationnellement, toute liberté et, avec elle, toute la "peccaminosité" du monde.


Texto completo:

PDF

Apontamentos

  • Não há apontamentos.